http://www.youtube.com/watch?v=T8edj-hRENg&feature=player_embedded
parfois un western spaghetti en dit plus que beaucoup de livres. pensons y quand l'indignation poussera certains à l'action.
mardi 13 décembre 2011
homo economicus
USA : des blessés dans la ruée sur les soldes de Noël
Le "vendredi noir", rituelle journée de soldes-monstres qui suit la fête de Thanksgiving et lance la période des soldes des fêtes aux Etats-Unis, a été marqué cette année par des violences qui ont fait plusieurs blessés.
L'incident le plus grave a eu lieu en Californie, sur le parking d'un hypermarché Wal-Mart de San Leandro, où un client a été la cible de tirs d'armes à feu alors qu'il se dirigeait vers sa voiture après avoir effectué des achats.
Vendredi matin, il était dans un état "critique mais stable", a indiqué le sergent Mike Sobek à l'AFP.
Sur la côte Est, en Caroline du Sud (Sud-Est), des voleurs qui tentaient de détrousser une femme de 55 ans sur le parking d'un autre Wal-Mart lui ont tiré une balle dans le pied, selon la chaîne locale WMBF. Une de ses amies a réussi à faire prendre la fuite aux agresseurs en tirant des coups de feu en l'air avec sa propre arme.
Selon la police, des coups de feu auraient également été tirés dans un centre commercial de Fayetteville, en Caroline du Nord (Sud-Est).
Jeudi soir, dans le nord de Los Angeles, toujours dans un Wal-Mart, une femme armée d'un vaporisateur a aspergé les autres chalands de gaz paralysant pour se frayer un chemin et atteindre le plus vite possible des consoles de jeux et des poupées. Une vingtaine de personnes ont reçu du gaz et ont dû être traitées.
"Au minimum, elle va être inculpée pour agression (...) Ca n'est pas très malin de sa part", a expliqué le sergent A.J. Bellis à la presse.
Selon des témoins, en plein chaos, la femme a tout de même réussi à s'emparer d'une console de jeux XBox. Après l'avoir payée, elle a quitté le magasin.
La police est toujours à sa recherche.
Le "Black Friday" est une institution aux Etats-Unis, au même titre que Thanksgiving, la grande fête familiale qui le précède.
"C'est une chasse au trésor, c'est comme un grand jeu", résume Michelle Steiner, devant un grand magasin de jouets à Vernon Hills, dans la banlieue de Chicago.
Des pantalons qui affichent -20%, des chandails à -50%: à l'image de la chaîne de grands magasins Macy's, les enseignes américaines rivalisent pour attirer le chaland. Pour faire face à l'engouement, nombreuses sont celles qui ont ouvert dès minuit.
Chaque année, cette chasse aux bonnes affaires est l'occasion de bousculades et de cohues qui dégénèrent parfois. Quelques minutes après l'ouverture du Toys R Us de Vernon Hills, Michelle Steiner confie d'ailleurs qu'une amie venait d'être témoin d'un "pugilat pour des articles à deux dollars" dans un Wal-Mart.
Les grandes chaînes misent sur cette journée un peu particulière pour donner le coup d'envoi de la saison des achats qui culmine à Noël. Cette année, les magasins ont ouvert dès la soirée de jeudi, encore plus tôt que d'habitude.
Toys R Us a ouvert à 21H00, les supermarchés Target, les grands magasins Kohl's et Macy's ont commencé dès minuit, et non pas à 5H00 du matin comme les années précédentes.
L'enjeu financier est crucial. Le "vendredi noir" peut rapporter jusqu'à 20 milliards de dollars, selon le cabinet d'analyses SpendingPulse.
Malgré une économie toujours morose, l'Association nationale des commerçants de détail s'attend à ce que 152 millions de personnes fréquentent les magasins entre vendredi et dimanche. Il s'agirait d'une augmentation de 10% par rapport à l'an dernier.
Au chapitre politique, la Maison Blanche n'a pas perdu l'occasion de mettre le "vendredi noir" à profit en proposant sur le compte Twitter du président @BarackObama une "réduction de 10% sur tout achat d'articles" faisant la promotion du président pour sa réélection l'an prochain, comme des tasses à café, des autocollants..
Le "vendredi noir", rituelle journée de soldes-monstres qui suit la fête de Thanksgiving et lance la période des soldes des fêtes aux Etats-Unis, a été marqué cette année par des violences qui ont fait plusieurs blessés.
L'incident le plus grave a eu lieu en Californie, sur le parking d'un hypermarché Wal-Mart de San Leandro, où un client a été la cible de tirs d'armes à feu alors qu'il se dirigeait vers sa voiture après avoir effectué des achats.
Vendredi matin, il était dans un état "critique mais stable", a indiqué le sergent Mike Sobek à l'AFP.
Sur la côte Est, en Caroline du Sud (Sud-Est), des voleurs qui tentaient de détrousser une femme de 55 ans sur le parking d'un autre Wal-Mart lui ont tiré une balle dans le pied, selon la chaîne locale WMBF. Une de ses amies a réussi à faire prendre la fuite aux agresseurs en tirant des coups de feu en l'air avec sa propre arme.
Selon la police, des coups de feu auraient également été tirés dans un centre commercial de Fayetteville, en Caroline du Nord (Sud-Est).
Jeudi soir, dans le nord de Los Angeles, toujours dans un Wal-Mart, une femme armée d'un vaporisateur a aspergé les autres chalands de gaz paralysant pour se frayer un chemin et atteindre le plus vite possible des consoles de jeux et des poupées. Une vingtaine de personnes ont reçu du gaz et ont dû être traitées.
"Au minimum, elle va être inculpée pour agression (...) Ca n'est pas très malin de sa part", a expliqué le sergent A.J. Bellis à la presse.
Selon des témoins, en plein chaos, la femme a tout de même réussi à s'emparer d'une console de jeux XBox. Après l'avoir payée, elle a quitté le magasin.
La police est toujours à sa recherche.
Le "Black Friday" est une institution aux Etats-Unis, au même titre que Thanksgiving, la grande fête familiale qui le précède.
"C'est une chasse au trésor, c'est comme un grand jeu", résume Michelle Steiner, devant un grand magasin de jouets à Vernon Hills, dans la banlieue de Chicago.
Des pantalons qui affichent -20%, des chandails à -50%: à l'image de la chaîne de grands magasins Macy's, les enseignes américaines rivalisent pour attirer le chaland. Pour faire face à l'engouement, nombreuses sont celles qui ont ouvert dès minuit.
Chaque année, cette chasse aux bonnes affaires est l'occasion de bousculades et de cohues qui dégénèrent parfois. Quelques minutes après l'ouverture du Toys R Us de Vernon Hills, Michelle Steiner confie d'ailleurs qu'une amie venait d'être témoin d'un "pugilat pour des articles à deux dollars" dans un Wal-Mart.
Les grandes chaînes misent sur cette journée un peu particulière pour donner le coup d'envoi de la saison des achats qui culmine à Noël. Cette année, les magasins ont ouvert dès la soirée de jeudi, encore plus tôt que d'habitude.
Toys R Us a ouvert à 21H00, les supermarchés Target, les grands magasins Kohl's et Macy's ont commencé dès minuit, et non pas à 5H00 du matin comme les années précédentes.
L'enjeu financier est crucial. Le "vendredi noir" peut rapporter jusqu'à 20 milliards de dollars, selon le cabinet d'analyses SpendingPulse.
Malgré une économie toujours morose, l'Association nationale des commerçants de détail s'attend à ce que 152 millions de personnes fréquentent les magasins entre vendredi et dimanche. Il s'agirait d'une augmentation de 10% par rapport à l'an dernier.
Au chapitre politique, la Maison Blanche n'a pas perdu l'occasion de mettre le "vendredi noir" à profit en proposant sur le compte Twitter du président @BarackObama une "réduction de 10% sur tout achat d'articles" faisant la promotion du président pour sa réélection l'an prochain, comme des tasses à café, des autocollants..
Quand les hommes politiques avaient des idées
« Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées permanentes. Si le peuple américain permet aux banques privées de contrôler l'émission de leur monnaie, d'abord par l'inflation, puis par la déflation, les banques et les sociétés priveront le peuple de toute propriété jusqu'à ce que leurs enfants se réveillent sans-abri sur le continent que leurs pères avaient conquis. »
Thomas Jefferson, président des Etats-Unis d'Amérique
Thomas Jefferson, président des Etats-Unis d'Amérique
vendredi 25 novembre 2011
A savoir avant de sortir de l'atome
La pollution de l'air par l'industrie représente un coût annuel estimé à plus de 100 milliards d'euros, selon l'Agence européenne pour l'environnement. Les usines d'Europe de l'est sont particulièrement en cause.
Connaissez-vous Belchatów ? La fierté de cette ville de Pologne, à 160 km de Varsovie, ce sont ses équipes de football et de volley. Mais la commune abrite aussi une énorme centrale électrique (photo) qui brûle du lignite, ce « mauvais charbon » très courant à l'est. C'est la plus grande centrale thermique d'Europe, et l'usine la plus polluante de tout le continent, tous secteurs confondus, selon un rapport publié aujourd'hui par l'Agence européenne pour l'environnement. Afin de la rendre plus propre, Alstom a remporté un contrat pour moderniser certaines installations, et Bruxelles subventionne sur place un projet de capture et de stockage du carbone. Mais en attendant, la pollution atmosphérique entraînée par cette centrale de PGE, l'équivalent polonais d'EDF, coûte entre 1,5 à 2,5 milliards d'euros chaque année, à travers ses effets sur la santé et l'environnement, indique le rapport.
Des usines de ce type, l'Union européenne en compte des dizaines, surtout dans l'est de l'Europe. Pour la première fois, l'Agence européenne pour l'environnement vient de se risquer à évaluer en termes monétaires les dommages que ces sites engendrent, via la pollution. Montant global : de 102 milliards à 169 milliards d'euros par an. La fourchette est assez large. Mais elle permet d'avoir une idée de ce que coûte la pollution de l'air par l'industrie en Europe.
Au delà des chiffres, l'étude montre surtout combien les problèmes se concentrent sur un petit nombre de grandes usines très polluantes. La moitié de la facture totale est due à seulement 191 sites, soit 2 % des 10.000 passés au crible. Les centrales électriques arrivent loin devant, avec à elles seules les deux tiers des coûts globaux. La faute à ce satané charbon. En Pologne, donc, mais aussi en Bulgarie (Maritsa Iztok), en Allemagne chez Vattenfall etRWE, au Royaume-Uni (Drax), en Roumanie...
Compte tenu de la puissance de son industrie, et de son utilisation de lignite, l'Allemagne est le pays dont les usines provoquent la pollution de l'air la plus coûteuse en termes absolus. En rapportant les coûts au PIB, le classement se retrouve dominé par les pays de l'est, Bulgarie en tête. A cette aune, l'Allemagne redescend à la treizième place, et l'industrie française se situe seulement au vingt-troisième rang des pollueurs. Une position favorable liée essentiellement à la place en France du nucléaire, une industrie qui crée des déchets problématiques mais ne pollue pas l'air.
DENIS COSNARD
Connaissez-vous Belchatów ? La fierté de cette ville de Pologne, à 160 km de Varsovie, ce sont ses équipes de football et de volley. Mais la commune abrite aussi une énorme centrale électrique (photo) qui brûle du lignite, ce « mauvais charbon » très courant à l'est. C'est la plus grande centrale thermique d'Europe, et l'usine la plus polluante de tout le continent, tous secteurs confondus, selon un rapport publié aujourd'hui par l'Agence européenne pour l'environnement. Afin de la rendre plus propre, Alstom a remporté un contrat pour moderniser certaines installations, et Bruxelles subventionne sur place un projet de capture et de stockage du carbone. Mais en attendant, la pollution atmosphérique entraînée par cette centrale de PGE, l'équivalent polonais d'EDF, coûte entre 1,5 à 2,5 milliards d'euros chaque année, à travers ses effets sur la santé et l'environnement, indique le rapport.
Des usines de ce type, l'Union européenne en compte des dizaines, surtout dans l'est de l'Europe. Pour la première fois, l'Agence européenne pour l'environnement vient de se risquer à évaluer en termes monétaires les dommages que ces sites engendrent, via la pollution. Montant global : de 102 milliards à 169 milliards d'euros par an. La fourchette est assez large. Mais elle permet d'avoir une idée de ce que coûte la pollution de l'air par l'industrie en Europe.
Au delà des chiffres, l'étude montre surtout combien les problèmes se concentrent sur un petit nombre de grandes usines très polluantes. La moitié de la facture totale est due à seulement 191 sites, soit 2 % des 10.000 passés au crible. Les centrales électriques arrivent loin devant, avec à elles seules les deux tiers des coûts globaux. La faute à ce satané charbon. En Pologne, donc, mais aussi en Bulgarie (Maritsa Iztok), en Allemagne chez Vattenfall etRWE, au Royaume-Uni (Drax), en Roumanie...
Compte tenu de la puissance de son industrie, et de son utilisation de lignite, l'Allemagne est le pays dont les usines provoquent la pollution de l'air la plus coûteuse en termes absolus. En rapportant les coûts au PIB, le classement se retrouve dominé par les pays de l'est, Bulgarie en tête. A cette aune, l'Allemagne redescend à la treizième place, et l'industrie française se situe seulement au vingt-troisième rang des pollueurs. Une position favorable liée essentiellement à la place en France du nucléaire, une industrie qui crée des déchets problématiques mais ne pollue pas l'air.
DENIS COSNARD
jeudi 24 novembre 2011
RESET
Automne 2011,
Après un premier départ vite interrompu, ce blog, comme la crise, se rappelle à moi.
En espérant qu'il puisse voir la sortie.
Après un premier départ vite interrompu, ce blog, comme la crise, se rappelle à moi.
En espérant qu'il puisse voir la sortie.
Inscription à :
Articles (Atom)